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Casus 7 Chirurg met handeczeem kan toch blijven werken

http://www.beroepsziekten.nl/rss.xml - vr, 07/19/2019 - 14:41

Een getalenteerde, jonge chirurg zag haar opleiding in rook opgaan omdat ze last kreeg van handeczeem. Via de bedrijfsarts kwam ze in contact met klinisch arbeidsgeneeskundige Jan Bakker en dermato-allergoloog en arbeidsdermatoloog Thomas Rustemeyer, beiden verbonden aan Amsterdam UMC. Dankzij een combinatie van medisch onderzoek, werkplekbezoek en overleg staat de chirurg weer aan de operatietafel. 'Door ons te verdiepen in haar werk- en thuissituatie helpen we om herhaling te voorkomen.' Lees verder op arboportaal.nl

Using Worker Absenteeism to Track the Flu

Is flu on the rise among workers? Those working in public health track the number of flu-related hospital and doctor visits, but many people suffer symptoms and don’t seek medical treatment. So, how do we know how many people are sick with the flu during a flu pandemic or a seasonal epidemic? Each year, the Centers for Disease Control and Prevention (CDC) uses a mathematical model to estimate the total number of flu illnesses in the United States, but this is not done until the end of the flu season. Conventional flu surveillance relies on healthcare data such as lab

Ventilation : ne pas mordre la poussière

Dans de nombreux secteurs, l'activité professionnelle est source d'expositions à des poussières dont les effets sur la santé vont de l'irritation respiratoire au développement de cancers.

L'aspiration à la source et la ventilation sont les piliers d'une prévention efficace.
Les poussières, dispersions de particules solides dans l'air formées par un procédé mécanique ou par leur remise en suspension depuis des lieux de dépôt sont partout. Nous inhalons donc continuellement des grains de matière d'origines naturelles (pollens, éruptions volcaniques, érosion des roches...) ou résultant d'une activité humaine (particules diesel, usure des pneus, rejets industriels, production agricole...). En milieu professionnel, des expositions supplémentaires sont ainsi susceptibles de se produire. Qu'elles soient dues à du concassage, de la manipulation de poudre, de l'usinage ou à toute autre activité impliquant des frottements entre matériaux, les poussières rencontrées sur les lieux de travail appartiennent à trois catégories : minérale (calcaire, silice, verre, amiante...), métallique (acier, zinc, cuivre, bronze, plomb...) ou organique (bois, farine, coton, cuir, déjections...).

Et aucune n'est bonne à respirer. L'exposition aux poussières peut entraîner des effets pour la santé, notamment au niveau des voies respiratoires. À ces risques, il faut ajouter les atmosphères explosives (Atex) qui se forment quand est atteinte une certaine concentration en poussière combustible dans l'air (farine, sucre, céréales, bois...). Des conditions qui peuvent être réunies lors de pelletage, de chargement ou de déchargement de produits pulvérulents ainsi qu'autour de machines insuffisamment étanches (broyeurs, tamis, séchoirs, etc.) ou dans des enceintes fermées comme les silos.

L'évaluation de la dangerosité des particules et du niveau d'exposition aux postes de travail représente la première étape d'une bonne démarche de prévention. Il faut ensuite essayer de supprimer la cause de la pollution ou d'en réduire les émissions. Par exemple en substituant un colorant sous forme de poudre par une suspension liquide. Si cela est impossible, et avant d'imposer le port d'EPI - auxquels on ne doit pas faire appel qu'en dernier recours -, il faut s'attacher à réduire l'exposition à un niveau aussi bas que possible avec des moyens de prévention collectifs. En la matière, deux solutions s'offrent aux professionnels : abattre la poussière par pulvérisation d'eau, une technique pratiquement exclusivement utilisée en extérieur dans la déconstruction, et/ou ventiler.

Il existe deux techniques de ventilation. La ventilation locale avec aspiration à la source consiste à capter les polluants au plus près de leur zone d'émission avant qu'ils n'exposent les travailleurs et ne soient dispersés dans tout le local. La ventilation générale, quant à elle, dilue les poussières par apport d'air neuf. Si elle permet de diminuer les concentrations, elle ne réduit pas la quantité totale de particules libérées dans l'atelier et ne peut être envisagée en tant que technique principale que lorsque les polluants sont peu toxiques et émis à un débit très faible. Il est d'ailleurs préférable de ne l'utiliser qu'en complément à la ventilation localisée, pour apporter de l'air neuf dans les locaux ainsi que pour diluer et évacuer les grains de matière non captés.

Pour éviter que trop de particules ne passent entre les mailles du filet, l'aspiration à la source doit être adaptée aux poussières et à son environnement. Plusieurs principes président à sa mise en place. Il faut envelopper au maximum la zone de production de polluants et capter au plus près de celle d'émission. Le dispositif d'aspiration doit être placé de manière à ce que l'opérateur ne soit pas entre celui-ci et la source de pollution. Ce positionnement doit aussi tenir compte des mouvements naturels des poussières, car les grosses particules produites et mise en mouvement par un outil tournant ne peuvent être maîtrisées que par des appareils placés sur leur trajectoire. En revanche, pour capturer les particules fines en suspension dans l'air, il suffit de capter l'air dans lequel elles sont en suspension. Cet air pollué doit ensuite être rejeté à l'extérieur et en dehors des zones d'entrée d'air neuf. Suivant les cas, il doit être filtré conformément à la réglementation. Il est également primordial de compenser les sorties d'air par des arrivées équivalentes et enfin, dans l'optique de préserver le confort des salariés, d'éviter les courants d'air et les gênes thermiques.

Ainsi, la conception d'un système de ventilation est une opération délicate qui nécessite la prise en compte de nombreux facteurs techniques relatifs au poste de travail, à la poussière, au captage, aux réseaux de transport, à l'épuration et au rejet, à la ventilation générale, à l'apport d'air, au chauffage... L'expertise des Carsat et de leurs Centres de mesures physiques constitue donc une aide précieuse pour les entreprises qui se lancent dans la conception de circuits de ventilation.
 

Le point sur la réglementation


Les poussières, considérées comme des agents chimiques dangereux, sont soumises aux dispositions du code du travail relatives à la prévention des risques chimiques. Certaines sont classées CMR (cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques) et sont concernées par des valeurs limites d'exposition professionnelle (VLEP). C'est en particulier le cas des poussières de silice cristalline, de bois, de plomb ou d'amiante.

La réglementation concernant l'aération et l'assainissement des locaux de travail prend également en compte les poussières dites sans effets spécifiques, notamment en fixant des concentrations à ne pas dépasser pour les locaux à pollutions spécifiques.

Effets sanitaires des champs électromagnétiques basses fréquences


Dans une récente expertise sur les effets sanitaires liés aux champs électromagnétiques, l'Anses rappelle l'importance de faire appliquer les dispositions réglementaires et d'éviter les situations de surexposition, en adaptant notamment les postes de travail. Elle indique notamment que les études épidémiologiques sont trop hétérogènes pour établir un lien entre l'exposition professionnelle et l'apparition de pathologies chroniques et recommande qu'une prochaine réévaluation des valeurs limites d'exposition prenne en compte les éléments scientifiques les plus récents.

Par ailleurs, l'Agence attire l'attention sur les cas d'exposition des femmes enceintes au travail. Il a été montré que dans certains scénarios d'exposition professionnelle, la densité de courant induite chez le foetus peut être supérieure aux valeurs limites recommandées pour la population générale. L'Anses recommande donc de mieux informer et sensibiliser les femmes sur les dispositions réglementaires d'aménagement de leur poste de travail lorsqu'elles sont enceintes, afin de limiter l'exposition du futur enfant aux champs électromagnétiques basses fréquences.

Préventeurs d'entreprise : ces rencontres sont pour vous !


Les 25 et 26 septembre 2019, l'INRS organise « Les rencontres de l'INRS » destinées aux préventeurs d'entreprise, sur son site parisien, 65 boulevard Richard-Lenoir, Paris XIe. Au cours de ces quatre demi-journées au choix (soit le 25 septembre de 9h à 12h30 ou de 14h à 17h30, soit le 26 septembre de 9h à 12h30 ou de 14h à 17h30), les préventeurs d'entreprise (responsables HSE, HQE, chargés de prévention ou de sécurité...) pourront rencontrer les experts de l'INRS. Ces derniers animeront des stands thématiques sur les facteurs organisationnels et risques psychosociaux, les troubles musculosquelettiques, les exosquelettes, les risques chimiques, les nuisances physiques, les risques biologiques, la conception des lieux et situations de travail et les outils d'évaluation des risques professionnels.

Agents cancérogènes


Une directive européenne du 5 juin 2019 porte révision de la directive 2004/37/CE qui vise à protéger les travailleurs contre les risques pour leur santé et leur sécurité résultant d'une exposition à des agents cancérogènes ou mutagènes sur le lieu de travail. Elle introduit cinq nouvelles valeurs limites d'exposition professionnelle (VLEP).

Pour le cadmium, cette limite est fixée à 0,001 mg/m3 à l'issue d'une période transitoire prévue jusqu'en juillet 2027 et durant laquelle la valeur limite est fixée à 0,004 mg/m3.

Le formaldéhyde (CAS: 50-00-0), le béryllium et ses composés inorganiques, le Moca (CAS: 101-14-4), l'acide arsénique ainsi que ses composés inorganiques font parallèlement l'objet de VLEP qui seront également adaptées pendant une période transitoire dont la durée sera plus ou moins étendue en fonction de la substance et valable, dans certains cas pour seulement certains secteurs particuliers. À titre d'exemple la VLEP (8h) du formaldéhyde fixée à 0,37 mg/m3 par la directive, est portée à 0,62 mg/m3 pour les secteurs notamment des pompes funèbres jusqu'au 11 juillet 2024.

Équipements sous pression


Une décision du 24 mai 2019 porte approbation d'un guide professionnel pouvant être utilisé par les exploitants d'équipements sous pression ne bénéficiant pas d'un service d'inspection reconnu, lorsqu'ils souhaitent élaborer et mettre en oeuvre des plans d'inspection définissant les modalités de réalisation des inspections et requalifications périodiques de leurs équipements.

Lombalgies : une prise en charge coordonnée pour prévenir la chronicité


Dans le cadre de son programme global de lutte contre la lombalgie commune et en cohérence avec les recommandations de la Haute autorité de Santé, l'Assurance maladie publie une nouvelle brochure d'informations : « Lombalgie commune : comment orienter la prise en charge pluridisciplinaire et favoriser la reprise de l'activité professionnelle ». Si elle est fréquente, la lombalgie aiguë commune peut dans certains cas devenir chronique : sa prise en charge est alors complexe et le risque de désinsertion sociale et professionnelle élevé. Téléchargeable sur ameli.fr, la brochure donne les clés d'une bonne coordination des professionnels de santé concernés, à savoir les médecins traitants, les médecins spécialistes, les masseurs-kinésithérapeutes, le service de santé au travail et le médecin conseil, pour leur permettre d'optimiser le parcours de soin du lombalgique et prévenir la désinsertion professionnelle.

Article de revue : Travailler dans une ambiance thermique chaude (TC 165) - Nouveauté


De nombreux salariés travaillent dans une ambiance thermique chaude, qu’elle soit liée à leur activité professionnelle ou au climat. Ils sont exposés à des risques pour la santé parfois graves et à des accidents de travail. Un dossier de Références en santé au travail rappelle les effets physiologiques de la chaleur sur le corps humain et les risques pour la santé. Il présente les différents paramètres des échanges thermiques et leurs mécanismes. L'évaluation des risques peut se faire à partir de la mesure de la contrainte thermique ou de la détermination de l'astreinte thermique au poste de travail. Des actions techniques, organisationnelles et individuelles, s'appuyant sur des dispositions réglementaires spécifiques et sur le rôle des services de santé au travail, peuvent être mises en place.

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